retour Index troisième sommet

Accueil

Retour liste Orateurs
Retour liste Interventions

 
Le Forum sur l’économique mondiale (FEM) en ébullition et les entreprises de remontées mécaniques en restructuration : l'économie de la ville de Davos est-elle en difficulté ?

Bruno GERBER - Davos, Suisse

 

 

Durant les 20 dernières années tout au moins, la politique du tourisme relative à Davos a été marquée par la volonté de renforcer et d’étendre la diversification accomplie et de favoriser un développement respectueux des ressources, programmé sur la durée. On savait que des changements économiques, sociaux ou sociétaux pouvaient aller à l'encontre de cette stratégie de développement. Et l'expérience et l’observation ont montré que des nouvelles tendances et un regain des vacances et des loisirs refaisaient surface dans l'univers du tourisme et risquaient encore d'influer sur les actions individuelles face aux attentes du résident et du visiteur. Malgré cela, la stratégie de la diversification et de la gestion durable ont tout de même continué à constituer un précepte général. Et ce précepte - ou cette ligne directrice - n'a pas perdu de son exactitude ni de sa validité. Bien au contraire !

L'intitulé de mon court exposé affirme, ou implique, que de nombreuses choses à Davos ne sont probablement plus aujourd'hui telles qu'on les souhaitait auparavant, ou telles qu'elles devraient être.

En effet, il y a matière à une réflexion critique et une action rapide, mais appropriée. Le « cas Davos » traité dans le cadre d'une conférence internationale est bien moins intéressant pour vous que la question de savoir si les conditions davosiennes revêtent un caractère prototypique et pourraient donc être d'un intérêt général. Je crois que cela est le cas à différents égards.

Le point de départ : Davos est une des plus importantes destinations de vacances de la région alpine européenne. La localité dispose d'environ 24.000 lits touristiques et comptabilise chaque année près de 2,5 millions de nuitées. La localité est en cela bien proportionnée dans la mesure où quelque 45 % des nuitées ont lieu en été contre quelque 55 % en hiver. Le fait que le semestre hivernal dépasse considérablement celui de l'été en termes de chiffres d'affaires et de rendement correspond - à l'exception de quelques endroits – à la réalité européenne des lieux de vacances en montagne.

De la diversification : Davos est avant tout un lieu de vacances, de repos et d'activités sportives, mais en même temps un important centre de santé doté de cliniques nationales et étrangères spécialisées dans les thérapies des voies respiratoires, des allergies (asthme) et des maladies de la peau. Davos est également un lieu de congrès de renommée internationale et un site dédié à la recherche scientifique dans les domaines de la médecine, de la climatologie et de la physique. Cette diversification, ajoutée au fait que Davos avec ses 13.000 résidents permanents soit statistiquement comparée à une ville, implique que les importantes fluctuations saisonnières observables dans d'autres régions montagnardes sont moins significatives.

Si l'état d'âme à Davos est un peu à l'abattement aujourd'hui et qu’une note de « blues » s’y fait entendre, il est intéressant d'en analyser les raisons. Mon analyse ne va peut-être pas dans le même sens que celle d'autres personnes, et diffère très probablement de celle des décideurs de Davos.

Personnellement, je pense qu'un élément du problème se trouve surestimé dans son importance (FEM), tandis qu'un autre a tendance à être sous-estimé (téléphériques), et qu'un autre encore doit être situé sur le plan psychologique (candidature aux jeux olympiques / bagarre de compétence entre l'administration politique et l'organisation de tourisme indépendante / indécision quant au choix d'une extension de l'infrastructure sportive). Je ne m'attarderai pas ici sur le plan psychologique..Le meeting annuel du Forum économique mondial (FEM) a déjà eu lieu à Davos par 31 fois. C'est l'événement périodique le plus prestigieux que Davos ait jamais eu. Durant ces vingt dernières années, la présence des médias internationaux à l'occasion de cet événement était si importante et notable que la perception dans l'opinion publique a pris des dimensions mondiales. Davos, en tant que lieu d'accueil, est parvenu à la célébrité mondiale grâce aux reportages sur cet événement et a pu se profiler comme destination de congrès. Le Forum sur l’économie mondiale (ou FEM), ainsi que nous appelons ce meeting annuel à Davos, est probablement la manifestation non gouvernementale la plus considérable au monde. Le FEM constitue l'histoire d'une réussite à tout point de vue extraordinaire. Il est en fait très compréhensible que des personnes étrangères se demandent pourquoi un événement international de la catégorie « Ligue des Champions » puisse avoir lieu dans une bourgade de montagne. Pour Davos, ça a toujours semblé évident. Tant que cet événement ne nuisait pas aux activités de la station touristique en raison de son envergure et/ou suite à des manifestations, quelles qu'elles fussent, et qu’il ne dérangeait pas trop longtemps le vacancier et le pensionnaire de clinique dans le programme de ses journées, il n'y avait aucune raison de ne pas assumer le rôle d'hôte du FEM avec plaisir et fierté. Au contraire : à chaque nouvelle rumeur présageant que le FEM en viendrait un jour à quitter l'endroit, Davos réagissait avec véhémence et mettait en effet tout en oeuvre et à très grand renfort de moyens financiers afin de créer pour les organisateurs de la manifestation les meilleures conditions de déroulement de ce super-événement.

Il y a bientôt deux ans, en janvier 2000, la situation s'est aggravée. Bien que les organisateurs du meeting annuel aient affirmé sans cesse qu'ils limiteraient le nombre des participants à la manifestation afin d'en garantir la qualité, il s’est développé une dynamique à laquelle les organisateurs eux-mêmes ont eu beaucoup de peine à résister. D'une part, l'empressement de la part des participants et des représentants des médias à être admis au meeting s’est fait de plus en plus fort et d'autre part, les organisateurs se sont de plus en plus concentrés sur le traditionnel week-end des politiques qui succède à l'ouverture, week-end pour lequel plus de 100 chefs d'états, ministres et hauts représentants d'organisations internationales se sont rendus à Davos ces dernières années. Le FEM a pris de plus en plus d'ampleur. En 1999, les adversaires d'une mondialisation émancipée s'étaient déjà mobilisés et avaient exprimé leur indignation face au développement économique mondial non harmonisé par des manifestations dans le monde entier. À ces opposants, qui se sont exprimés par des paroles vigoureuses mais de manière non violente, s’est joint un noyau d'excitateurs brutaux et querelleurs. Il en a été de même à Davos. En janvier 2000, malgré une importante présence policière face à une manifestation non autorisée, on a pu assister à des scènes déplorables et des dégâts matériels considérables. Il en est ressorti des organisateurs décontenancés, une force de police humiliée avec son commandant frustré et des représentants d'administrations de la municipalité et du canton qui se sont empressés d’assurer que l'on trouverait à l'avenir les mesures et moyens nécessaires pour rendre inopérant un tel débordement des pourfendeurs de la mondialisation. La colère s’est fait maintes fois ressentir à cette époque, mais malheureusement sans prise de conscience du fait que les manifestations de Davos et d’ailleurs étaient dues à un désespoir profond parmi les vastes mouvements des critiques solidaires à travers le monde. A l'instar des médias qui, avec beaucoup d'effets, parlaient d'émeutes et contribuaient inconsciemment a priori à représenter les manifestants comme des auteurs d'actes de violence, Davos a également considéré le manifestant comme un monstre.

Peut-être est-ce cette circonstance ou cette ambiance qui a mené, un an plus tard en janvier 2001, les responsables de la sécurité à se sentir investis du devoir de prouver qu'un événement mondial pouvait être mis sur pied sans heurt en Suisse et dans cette petite ville de Davos. La preuve en a été apportée.

A quel prix ? Plusieurs jours avant l'ouverture de l'événement, le centre du congrès a été hermétiquement verrouillé par de hautes clôtures et des barbelés, des mesures ont été prises pour barrer certaines voies routières et les objets les plus divers ont été inspectés. Avant et pendant l'événement, des policiers lourdement armés et des membres de l'armée se sont installés autour du périmètre du centre de congrès tandis que d'autres patrouillaient à travers la ville. Les deux routes d'accès à Davos ont été barrées et seules les personnes satisfaisant aux sévères contrôles ont été autorisées à passer. Bien entendu, le trafic ferroviaire jusqu'à Davos a été mis sous surveillance. Les hélicoptères de la police et de l'armée ont survolé à basse altitude les toits de la station touristique.

Quiconque aurait alors soutenu que la ville de Davos pouvait, malgré cet attroupement d'hommes en uniformes, offrir au vacancier et pensionnaire de clinique ce pour quoi il était venu, à savoir profiter.avec plaisir et se relaxer ou se promener sur ou à proximité des pistes de ski, faisait preuve de cécité.

Contrairement aux années précédentes, où le congressiste, le sportif, l'amateur de repos et le patients résidaient en même temps dans les hôtels, allaient au restaurant ou flânaient de concert, le non-congressiste allait désormais éviter Davos durant les journées du FEM, au mois de janvier de cette année. La conclusion est claire : les centres de sports d’hiver et une majeure partie des boutiques ont connu un calme plat d'une dizaine de jours en pleine saison. Il est évident que l'on n'enregistre aucune activité touristique d'excursion et de passage dès lors que l'aller jusqu'à cette ville est pratiquement impossible. Quelle a été la réaction à ce phénomène ? Elle fut d'abord négligeable. Il n'est pas de bon ton à Davos d'exprimer une critique en rapport au FEM. On s'entretient sur les chiffres d'affaire et rendements générés, et non sur des pertes. Des jours et des semaines après l'événement, des nuages sont apparus au-dessus du ciel de Davos et du FEM. D'aucuns n’ont guère apprécié la thèse aussitôt avancée, selon laquelle la garantie de la sécurité de l'événement et de ses participants nécessitait tout bonnement des mesures extrêmement gênantes, mais qui devraient être supportées. Beaucoup de particuliers, d'institutions et de groupements ont ressenti les événements liés au FEM 2001 comme une impudence, d'autres en revanche ont attribué au FEM un déficit démocratique ou la paternité d’une mondialisation effrénée et un certain nombre encore ont jugé que les moyens de sécurité mis en oeuvre avaient été démesurés. Ainsi, une véritable tempête politique a déferlé sur notre pays et le FEM a fait la une des médias pendant des semaines. Des analystes ont accepté, contre rémunération, de se pencher sur les événements passés et de désigner des moyens de sortir de la crise. Résultat : on plaide pour davantage de transparence, d'intégration d'organisations critiques vis-à-vis de la mondialisation (ONG) lors de l'élaboration du programme, on exige que l'admission des participants soit plus ouverte et l’on sollicite que des manifestations soient autorisées pendant le FEM. Ce qui ressemble à un raisonnement sensé n'est en fait qu'un leurre. De la même manière que l’on ne va nulle part en freinant et en accélérant en même temps, on donne des instructions à l'organisateur d'un événement strictement privé sur la manière d'élaborer son programme, on l'incite à modifier ses critères d'invitation ou on l'engage à participer massivement aux coûts de ce qui demeure du ressort de l'Etat, à savoir assurer la sécurité des visiteurs en Suisse. Si le FEM 2002 doit avoir lieu à New-York plutôt qu'à Davos, l'argument selon lequel on souhaite témoigner sa solidarité envers une ville sinistrée et éprouvée par le sort devient alors très opportun. Il tombe tellement bien que l'organisateur du FEM, en raison des nombreuses questions laissées en suspens par rapport à la pérennité de l'événement à Davos, a dû ressentir le déménagement vers l'Amérique comme un véritable soulagement. Il est peu probable que le FEM revienne un jour à Davos, dans la mesure où aucun consensus n'a encore été trouvé.

Y a-t-il une leçon à tirer de tout ceci ? Peut-être celle qu'un succès peut générer une telle amplitude qu’elle conduit paradoxalement à la mort par étouffement. Ou encore, la leçon banale selon laquelle le terme d'une symbiose ne laisse que rarement des survivants. Le fait que Davos se lamente à cause de l'évolution du FEM 2002 est compréhensible. Qui serait en mesure de compenser la perte d'une affaire juteuse en l'espace de quelques semaines seulement ? Qui assiste la ville dans son deuil de cette perte encourue ou de cette privation d'attention ? La prise de conscience que le FEM n'est qu'un congrès parmi tant d'autres à Davos pourrait consoler ses habitants. Certes, le plus important ! Mais peu de gens se montrent confiants et nombreux sont ceux qui oublient un peu vite qu’avec une occupation sur 300 jours du centre de congrès, qui accueille chaque année à Davos des conférences internationales d'envergure, la ville figure en tête des lieux de destination des congrès en Europe, en dehors des villes.

Le FEM est d'une importance éminente pour Davos. Qu'il demeure à Davos ou non n'est cependant pas une question vitale. Davos demeure pour les congrès une terre d’accueil avec d'excellentes perspectives pour l'avenir.

De la situation des remontées mécaniques à Davos. Dans le tourisme également, les regroupements d'entreprises sont un sujet de discussion délicat et constituent le plus souvent une stratégie de survie.

Même lorsque des regroupements locaux paraissent judicieux ou lorsqu'ils garantissent que des entreprises fragilisées parviennent à être sauvées par leur intégration dans une fédération plus large, les regroupements sont toujours assortis d'une réduction de la compétitivité en même temps que d’un regain de puissance sur le marché. Ce phénomène peut receler malgré toute matière à conflits.

Davos possède cinq domaines skiables non reliés entre eux par aucun mécanisme d'acheminement.

Durant de nombreuses années, la remontée mécanique de Parsenn a été la reine de Davos. Appréciée,.riche et puissante. Tellement saine qu’elle a permis d’ouvrir, il y a de cela trente ans, un domaine skiable pas encore exploité. Mais également si audacieuse qu'elle a acquis la majorité des actions d'une entreprise de remontées mécaniques moribonde. La reine est alors devenue imbue d’elle-même, elle annonçait sans cesse des investissements pour d’indispensables rénovations, commandait des rapports à des experts-conseils onéreux et étudiait l’ouverture de nouveaux domaines skiables. Mais tout est resté comme par le passé, finalement. L’investisseur qui, il y a une dizaine d’années, a acquis la majorité des actions du plus grand téléphérique concurrent à Davos (Jakobshorn), n’avait guère plus pour la reine qu'un sourire compatissant. Lorsqu'il devint clair que ce nouvel investisseur avait révolutionné son activité téléphérique par un engagement exemplaire, une énergie créative et une quasi-obstination, il arriva ce à quoi il fallait s'attendre. Le visiteur a réagi, sanctionnant la reine devenue indolente en l'évitant de plus en plus ostensiblement, et s’est tourné vers le nouveau roi des montagnes. Grâce aux innovations, à un management affiné et à une gestion rigoureuse des coûts, celui-ci s’est donné les moyens d'ériger un empire montagnard avec ses téléphériques, ses remontées mécaniques, ses restaurants « tendance » le long des pistes et toute une gamme d’offres d'hébergement.

La suite en accéléré. Lorsque le téléphérique de Parsenn a voulu réagir et que l'on a évoqué alors la possibilité de réaliser vraiment le douzième projet d'investissement, il advint quelque chose d'incroyable. Les banques refusèrent d'obtempérer à la reine et les (serviles) actionnaires protestèrent, si fortement que les membres du conseil d'administration en place jusqu'alors ont été menacés de ne pas être réélus. Afin de sauver ce qui pouvait l'être encore, compte tenu de l'importance de l'immense domaine skiable de Parsenn, on en vint à inviter le puissant roi à partager le lit de la reine souffrante.

La mariée était pauvre mais encore bien séduisante. Désormais, il n’y a plus deux mais un unique royaume pour un seul souverain. Puisqu'une petite société indépendante de téléphériques, mais néanmoins capitale pour la ville de Davos, faisait entre-temps les frais d'une mauvaise gestion de longue date par une infirmité sociétaire et que les perspectives d'une réhabilitation étaient au demeurant absentes, Davos a donné le jour à une situation monopolistique.

Continuons en accéléré. En tant que tels, les monopoles ne sont ni bons ni mauvais. Dans le tourisme, même dans une ville comme Davos, ils sont bons du moment qu'ils répondent aux besoins des visiteurs et du lieu. En revanche, si leur unique but vise à leur propre santé et par conséquent leur propre profit, ils ne sont certainement pas bons. Personne n'affirmera que les intérêts d'une entreprise de téléphériques coïncident avec ceux d'une destination de vacances. La ville brigue la faveur du visiteur qui vient passer une nuit. Le téléphérique veut exploiter pleinement sa capacité de rendement, à n'importe quel prix et avec presque tous les moyens. Que le client d'une journée, celui qui recherche de l'action ou celui qui reste un week-end ne soit pas moins intéressant que le client qui reste plusieurs jours ou la semaine, est concevable dans l'optique de l'entreprise de téléphériques. Ce qui ne l'est pas, c'est que le client hebdomadaire paie le prix fort tandis que le client de passage, en groupe ou en quête d'action se voit généralement accordé des conditions spéciales. Les monopoles dans le secteur des téléphériques sont alors source de problèmes pour la ville et le client, si l'offre en matière de transport téléphérique est gérée strictement selon la demande. Qu'est-ce que cela signifie ? Des périodes d'activité plus courtes, donc des débuts d'exploitation plus tardifs et des fermetures bien avant l'heure, le retrait temporaire de certaines offres d'activité, une embauche selon les besoins ou à la demande et la clôture définitive de certaines activités dans l'intérêt d'une meilleure exploitation des activités restantes pour les entreprises de téléphériques.

Le fait que des réhabilitations aillent de pair avec des processus douloureux n'est pas nouveau. Dès lors que des réhabilitations sont effectuées de manière implacable, elles s'assimilent à une réaction négative aux erreurs commises par le passé, et cela au détriment du client. La gestion d'un centre touristique, mais aussi d'une entreprise de téléphérique, ne peut pas être pratiquée à l'aide d'un logiciel de gestion industriel d'entrepôts. Si le monopole du téléphérique se dissocie du pacte de solidarité du centre touristique, la ville et l'entreprise devront toutes deux payer un lourd tribut sur le long terme.

Bien que la nouvelle orientation de la stratégie liée au téléphérique, qui est nécessaire à Davos, ne soit pas mise en oeuvre de manière irréfléchie ou trop implacable, elle se situe, de mon point de vue, actuellement à la limite de ce que l'hôte est disposé à accepter. Et cela est loin d’être optimal, pour ne.dire que cela... Le fait que les téléphériques de Davos soient entre temps les plus grands pourvoyeurs de lits dans la ville et augmentent continuellement leur capacité d'hébergement en rachetant des hôtels devrait mettre d'autant plus la puce à l'oreille. Il s'agit d'hôtels qui de façon tendancielle sont fortement réservés les week-ends et peu le reste du temps et il s'agit d'hôtels qui se concentrent sur la saison d'hiver. Une telle évolution ne se déroule pas conformément à celle des objectifs de la ville.

« Ainsi va le marché », comme on dit. Cependant, là où la concurrence règne, il n'appartient pas au seul marché mais aussi aux concurrents de déterminer leurs propres comportements et leur déontologie commerciale.

Comme il est si bien dit dans l'intitulé général de ce congrès : il s’agit de prendre en compte « Les dynamiques touristiques et les aspirations humaines ». Là où le client est au centre de l'intérêt, il ne devrait pas subitement ne devenir qu'un facteur.

haut de page