retour Index troisième sommet

Accueil

Retour liste Orateurs
Retour liste Interventions

 
La qualité de vie d'un site touristique : comment l'ile de Capri protège-t-elle la beauté de son paysage ?

Salvatore CIUCCIO - Assesseur délégué pour l’Environnement, Capri, Italie

 

 

Présentation de l’initiative

La loi internationale qui règle les conditions requises pour implémenter un Système de management environnemental et précisément la norme ISO 14001, est née en 1996. En 1997, et précisément une année plus tard, CGSS srl, société leader dans le secteur de la consultation environnemental, nous proposa d’appliquer ce système à la réalité municipale de Capri.

Dans cette époque, la certification de l’environnement n’était pas encore connue, au contraire de la certification de qualité, mais stratégiquement la Municipalité, après une attentive évaluation, considéra le système un important instrument pour améliorer les performances de l’environnement de Capri, pour poursuivre le principe communautaire du “ tourisme soutenable ” et, surtout, pour préserver le territoire de Capri, qui représente la vrai et unique richesse qui soutienne le marché du tourisme. Pour telle raison, nous chargions CGSS de la réalisation d’un système de management de l’environnement pour obtenir la certification ISO 14001 et, à partir de cette période, CGSS nous a assisté et nous assiste dans tous les problèmes de l’environnement.

Au début, pendant l’implémentation du système, nous ne connaissions pas l’emprise de cet instrument sur les activités de la municipalité et sur la culture locale.

Le système de Management de l’Environnement fit émerger nombreux aspects, concernant l’environnement, pas encore connus.

Ces aspects furent analysés et les problèmes correlés furent, même si pas immédiatement résolus, pris en considération et associés aux relatifs programmes d’interventions.

Ce système nous a permis d’acquérir une plus grande conscience de la gestion des ressources et du territoire : il permit de trouver pas seulement les possibles carences et de rechercher les solutions, mais il poursuit aussi la philosophie de l’amélioration continue des performances et des processus. Cette philosophie, qui s’épouse parfaitement avec les lignes de programme identifiées par la Municipalité, a été formalisée par la rédaction de la Politique de l’Ambiant de la Municipalité de Capri. Mais le changement le plus important a été la sensibilisation des citoyens de Capri et des touristes en ce qui concerne l’ambiant : ce changement de mentalité a apporté nombreux bénéfices en termes de réduction des gaspillages (eau) et amélioration de la gestion des déchets.

L’adoption d’une politique Environnemental et l’individuation des objectifs environnemental à poursuivre, a donné à Capri une nouvelle méthode de travaille, un modus operandi qui a donné au personnel, impliqué dans le système, une pleine conscience des responsabilités et des devoirs. Un cercle vertueux qui s’est diffusé en plusieurs activités de la Municipalité par des phénomènes d’émulation (planifier – réaliser – contrôler - étendre).

Mais nous avons réalisé l’importance du système seulement quand l’organisme de certification nous a donné la certification de l’environnement et nous avons découvert que ce document renferme des importantes poussées d’évolution qui sont déjà une réalité de Capri ; par exemple :

  • La récolte diversifiée des déchets ;
  • L’amélioration des systèmes de dépuration ;
  • La limitation de l’emploi des moteurs à explosion (cyclomoteurs) et l’encouragement de l’emploi des moteurs électriques (4 taxi électriques) ;
  • La continue sensibilisation sur les thèmes de l’environnement dans les écoles ;
  • La sensibilisation des citoyens et des touristes de la Politique Environnemental et des utiles indications pour la respecter, par la distribution dans tous les hôtels et structures publiques.

Il y a des autres projets qui seront réalisés, par exemple :

  • L’étude sur la possibilité de réaliser des sources d’énergie renouvelables pour améliorer les émissions dans l’atmosphère (cette étude est dirigé par le Ministère de l’Environnement).

L’utilisation du Système de Gestion de l’Environnement nous a démontré nombreux bénéfices ; les plus importants sont les suivants :

  1. l’amélioration des aspects de l’ambiant, en termes de : réduction de la production des déchets ; meilleure gestion de la récolte diversifiée ; amélioration de la qualité des eaux sur toutes les plages (grâce aux dépurateurs) ;
  2. changement culturel : le territoire n’est plus vu comme une ressource à utiliser mais comme une richesse à préserver pour le futur ;
  3. réduction des gaspillages et préservation des ressources naturelles ;
  4. adaptation continue et opportune au panorama des lois applicables ;
  5. une consolidation du marché du tourisme par la valorisation des résultats de l’environnement obtenus.

Je souhaite que ce que je vous ai dit puisse contribuer, même si seulement pour une petite partie, à l’effort d’autres administrations publiques pour gérer sa richesse de ressources naturelles en favorisant le développement d’un tourisme de plus en plus soutenable.

La description de l’initiative sera maintenant illustrée par Monsieur Silvano Coletti, Ingénieur, Président de CGSS srl.

Au nom de M. Silvano Coletti – Directeur général de la CGSS

Le Bassin méditerranéen représente 35% du marché du tourisme international, et il est la première région touristique au monde. Si l’on se réfère au Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), le nombre de touristes en région méditerranéenne était de 55 millions en 1984 et est passé à près de 100 millions en 1990, et l’on peut imaginer une augmentation atteignant 380 à 760 millions d’ici l’année 2025, en se basant sur une corrélation directe du calcul de la croissance économique réelle.

Le tourisme durable ou, comme on l’appelle également, “ l’écotourisme ”, le “ tourisme responsable ” ou encore le “ tourisme respectueux de l’environnement ”, s’est trouvé au centre des débats au cours de ces dernières années.

D’après un important rapport intitulé “ Caring for the Earth ” (Prendre soin de la Terre), émanant de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), de la WWF et du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), réalisé en 1991, le tourisme durable est décrit comme un “ type de développement permettant une véritable amélioration de la qualité de vie humaine, tout en préservant la vitalité et la diversité de la Terre ”.

Ces principes ont de nouveau été pris en considération en 1992 par le comité de “ Suivi ” de Rio de Janeiro et ont été inclus dans la “ Convention sur la Diversité biologique ”.

Après l’adoption, et la mise en application, de la “ Convention sur la Diversité biologique ”, le thème sur “ le tourisme durable et la biodiversité ” s’est encore une fois retrouvé au centre des nombreuses discussions. C’est dans de tels moments que ce type de tourisme très particulier est reconnu comme un moyen efficace d’utiliser les différents composants de la diversité biologique, par le biais de la promulgation des trois objectifs fondamentaux définis dans la Convention et rappelés à l’Article 1 :

  1. la conservation de la diversité biologique ;
  2. l’utilisation durable de ces composants inhérents ;
  3. la garantie d’une répartition équitable des bénéfices obtenus grâce à l’utilisation de ses ressources génétiques.

Cette introduction sert à mieux comprendre comment la certification ISO 14001 n’est pas seulement une fin en soi pour un canton, mais qu’elle est également un instrument clé dans la réalisation d’une nouvelle stratégie environnementale qui à son tour est indispensable à l’utilisation durable des ressources naturelles, et par conséquent au tourisme durable.

En 1997, le maire de Capri a fait appel à nous, comme l’a mentionné le Dr Cuccio, Vice-maire, afin d’élaborer un système de gestion de l’environnement conforme à la réglementation ISO 14001, tout en isolant une nouvelle stratégie environnementale capable de préserver les ressources naturelles de l’île, qui sont en contact direct avec un tourisme de plus en plus constant et pressant. Nous avons toutefois été obligés de faire remarquer au directeur de l’administration que la simple adhésion aux méthodes préconisées par la certification ne suffiraient pas à résoudre le contexte problématique de tous les besoins liés à l’augmentation du tourisme. Il serait également nécessaire de définir une stratégie destinée à améliorer la qualité de l’environnement d’une île considérée comme l’un des joyaux de la Méditerranée, la soumettant constamment au regard international afin qu’elle mérite son indiscutable renommée.

Ainsi, une gestion intégrée de l’environnement s’est avérée nécessaire, afin d’impliquer à la fois les aspects économiques (tourisme, pêche, plaisance, ports, etc.) et naturels (écosystèmes marins, littoraux, zones protégées). Et ceci requiert un effort en vue de l’acquisition d’instruments de connaissances plus complets.

La recherche pour une stratégie d’un tourisme responsable est devenue indispensable. La certification ISO 14001 ne représente finalement qu’une petite partie, bien qu’importante, d’une mosaïque qui illustre le commencement de ce processus.

Pour parvenir à un tourisme durable, il fallait identifier les initiatives capables de faire face aux effets négatifs des activités humaines causés par un tourisme irresponsable.

Ce qui était exactement le principal objectif du système de gestion pour Capri. Dans le projet CGSS, Capri a été en mesure de déterminer un modèle intégré capable d’unifier l’environnement, le tourisme et la préservation de la nature et de sa biodiversité dans son intégralité.

Les initiatives sélectionnées dans le modèle donné ont été minutieusement comparées aux besoins du territoire tout autant qu’aux différentes priorités de la ville de Capri. Ces initiatives ont été retenues comme étant significatives et stratégiquement positives pour le renforcement d’un développement à long terme, l’établissement et la familiarisation avec le territoire à travers ces mesures directes. De cette manière, en gardant à l’esprit des objectifs globaux, on aboutit à des initiatives locales qui, une fois réunies, sont capables de concevoir le tourisme durable dans un effort équilibré.

Le projet est lancé en deux phases :

ACTIVITÉS INTERNES A L’ADMINISTRATION

a) Les services administratifs sont améliorés grâce à l’implémentation de la norme ISO 14001 en tant que directive pour une nouvelle stratégie environnementale.

ACTIVITÉS EXTERNES A L’ADMINISTRATION DE LA VILLE

a) L’identification et le développement des initiatives inspirées par les objectifs de l’Agenda XXI qui contrasteraient avec les effets négatifs des activités humaines controversées, créées sous la pression des besoins précédents.

 

Système environnemental pour Capri

 

 

 

1. QU’EST-CE QU’UN SYSTÈME DE GESTION DE L’ENVIRONNEMENT ?

Un système de gestion de l’environnement, pas seulement celui conçu pour Capri, mais dans un sens général, est un instrument de gestion de l’environnement que toute organisation propose spontanément, afin d’assurer un système de vérification et de contrôle des différents aspects de l’environnement aux alentours de nos activités. Ce système est bien entendu conforme aux normes internationales ISO définies par l’Organisation Internationale pour la Standardisation, dont le siège se trouve à Genève, en Suisse.

Les normes de la série ISO 14000 concernent les systèmes de gestion de l’environnement et déterminent ce qui est nécessaire à la bonne gestion de tout impact sur le milieu selon toute activité définie.

Les normes de la série ISO 14000 sont d’une nature volontaire, dont la liberté d’adhésion est ancrée dans la bonne volonté de chaque entité qui désire démontrer sa propre réactivité envers son milieu et son engagement personnel en faveur de la préservation de l’environnement.

L’étude et la réalisation d’un système de gestion de l’environnement impliquent une collaboration avec des conseillers hautement qualifiés et spécialisés, en raison notamment de l’incroyable diversité des exigences et connaissances spécifiques à ce secteur. Par exemple :

  • Les eaux usées (d’origine urbaines et industrielles), la pollution et la protection de l’eau..
  • Les émissions atmosphériques, les effets de la pollution. Critères et indices liés à la qualité de l’air.
  • Le ramassage, le stockage, la gestion et la destruction des déchets.
  • La pollution du sol et ses effets sur l’environnement.
  • La gestion des substances dangereuses.
  • La pollution acoustique sur le territoire (critères d’évaluation et solutions).
  • L’évaluation de l’impact sur l’environnement.
  • La gestion des paysages spécifiques et des zones protégées.
  • L’utilisation de l’énergie et des ressources naturelles.
  • Une documentation bien informée et à jour sur la législation concernant l’environnement, avec une connaissance particulière des implications entre les lois de la communauté européenne et les lois nationales et locales.

En résumé, l’implémentation d’un système de gestion de l’environnement nécessite :

  • une analyse préliminaire du territoire
  • la définition d’objectifs à atteindre en vue d’une amélioration
  • la définition des étapes de la procédure et des moyens visant à réduire tout impact sur l’environnement
  • l’introduction de toute mesure corrective éventuelle
  • l’acquisition de la certification du système, délivrée par un bureau agréé ; l’examen périodique du système afin d’y introduire des améliorations en permanence.

2. POURQUOI RÉALISER UN SYSTÈME DE GESTION DE L’ENVIRONNEMENT ?

Parce que les organisations publiques, du fait de leur rôle d’administrateur, sont chargées de prévoir et de planifier pour toutes les activités industrielles se tenant sur leur propre territoire. Leur devoir est également de stabiliser l’activité et d’accroître la sensibilisation et les programmes d’incitation auprès des entités sociales travaillant sur le territoire, en favorisant la motivation envers l’amélioration de la qualité de l’environnement autour de chaque centre d’activité.

Et aussi :

  • PARCE QUE L’ENVIRONNEMENT CONSTITUE TOUJOURS UNE VALEUR DE PLUS EN PLUS PRECIEUSE.
  • PARCE QUE LES RESSOURCES DONT NOUS DISPOSONS NE SONT PAS ILLIMITEES ET DOIVENT DONC ETRE PRESERVEES.
  • PARCE QUE LA QUALITE DE NOTRE VIE DEPEND DE LA QUALITE DE NOTRE ENVIRONNEMENT.

La création d’un système de gestion de l’environnement pour le canton de Capri s’est révélée être un instrument inestimable pour :

  • la surveillance des facteurs de pollution,
  • la définition des différents secteurs nécessitant une intervention,
  • la réduction de la pollution aquatique, atmosphérique et acoustique,
  • une bonne évaluation des effets du tourisme.

Les facteurs de l’impact sur l’environnement se reflètent de manière négative sur la qualité de vie et sur les beautés et merveilles artistiques, historiques et naturelles du milieu.

Les objectifs de ce projet sont d’améliorer l’image générale, la qualité de vie et les services pour tous ceux qui sont présents sur le territoire, y compris les touristes et les citoyens eux-mêmes. Cette option ne peut être perçue que comme une extension d’une amélioration dans la gestion et la planification de la ville de Capri.

Ce choix a donné lieu aux conditions nécessaires pour poursuivre la croissance subordonnée aux activités commerciales et à la croissance du tourisme dans la région..

3. FORMALITÉS DE FONCTIONNEMENT POUR L’IMPLÉMENTATION DU SYSTÈME

La réalisation d’un système de gestion de l’environnement passe par une séquence logique des activités, dont chacune représente une séquence naturelle d’évènements.

On peut résumer les activités de la manière suivante :

  • Analyse préliminaire de l’environnement
  • Définition des aspects environnementaux et de l’impact corollaire, liés à une activité donnée
  • Définition de la stratégie environnementale et identification des objectifs.
  • Rédaction d’un manuel décrivant les lignes générales du SGA.
  • Implantation des procédures de fonctionnement et de leurs différents imprimés
  • Documentation d’un audit de vérification délivré par un bureau de certification
  • Formation du personnel et programme de vérification interne (lié à la progression du système)
  • Audit préliminaire SGA promulgué par le bureau de certification
  • Actions correctives
  • Audit final de certification

Dès le début du projet, la structure de gestion doit désigner un directeur chargé du système de gestion de l’environnement, qui demeure indépendant de toute autre fonction directrice, et rend ses comptes directement auprès du directeur principal.

4. SCHÉMA DES FLUX D’ACTIVITÉ

5. AVANTAGES

Pour quiconque a adopté et réalisé l’actualisation d’un système de gestion et d’environnement et un audit sur l’environnement, il existe certains avantages remarquables, comme :

  • Permettre l’appréciation, la planification et la protection des ressources naturelles et des paysages associés, tout en démontrant clairement un engagement affirmé envers la protection de l’environnement.
  • L’opinion publique, nationale ou internationale, perçoit une image valorisée de la structure qui assure la gestion. Ce qui peut n’avoir que des conséquences positives pour le tourisme.
  • Permettre la définition des économies potentielles à travers une réduction des émissions dans l’environnement, une utilisation orientée de l’énergie et des ressources naturelles et une gestion de la production de déchets.
  • Créer une appréciation de valeur remarquable pour l’organisation qui conduit le projet, et ce dernier est en lui-même une ressource de valeur pour l’environnement. Une ressource et une valeur qui se contiennent et se protègent mutuellement.

Le fait que l’actualisation du projet soit une action volontaire peut être perçu comme une ouverture sur de nouvelles formes de compétition (ex. : un tourisme potentiel sur le territoire). Tout investissement et dépenses réalisés dans l’adoption de la norme devrait être récompensé par une compétitivité accrue et une meilleure image auprès de l’opinion publique. Il se peut en effet que la principale raison du succès de la réglementation ISO au niveau international réside dans son caractère non obligatoire.

Pour finir, il faut souligner que les territoires fortement orientés sur le tourisme, en même temps que les avantages liés à leur renommée méritée, pourraient également se considérer comme des “ paradis naturels ” souhaitant mettre en place une stratégie “ certifiée ” en faveur de la protection et l’amélioration de leur milieu environnemental. Ceci laisse la possibilité de créer des manifestations susceptibles d’attirer périodiquement l’oeil du public et l’attention sur la région.

6. LES AVANTAGES OBTENUS POUR CAPRI

La réalisation d’un système d’audit et de gestion de l’environnement a apporté plusieurs avantages remarquables :

  • Capri est signalée comme étant la première ville ayant eu assez d’intuition pour être la première à appliquer à son administration la réglementation ISO, qui à l’origine était prévue pour l’industrie.
  • L’amélioration continue au sein de la gestion administrative et de la stratégie environnementale.
  • Un soutien plus important pour l’expansion des transports électriques, avec l’interdiction de la circulation des scooters dans certaines zones à certaines périodes de l’année. L’une des nouveautés prévues pour l’année prochaine concerne la licence d’exploitation de quatre taxis électriques.
  • La réalisation d’un projet intégré concernant les sources d’énergie renouvelables (solaire, toiture de panneaux solaires, éolienne) a déjà été approuvée par le Ministère de l’Environnement et est couverte par le plan de financement des petites îles.

Et de manière plus détaillée, les interventions sont orientées vers l’atteinte des objectifs généraux suivants :

  • S’ORIENTER VERS UNE PRODUCTION SIGNIFICATIVE D’ÉNERGIE ET DE CHALEUR A PARTIR DE RESSOURCES RENOUVELABLES
  • UNE RÉDUCTION GÉNÉRALE DE 30 % DE L’IMPACT SUR L’ENVIRONNEMENT (réduction des émissions de fumée/bruit/déchets et diminution des transports par carburant, augmentation des niveaux de sécurité dans les installations, baisse des risques pour la communauté touristique et résidente, meilleure sécurité des processus d’approvisionnement, …)
  • UNE FORTE SENSIBILISATION DE L’ILE ET UNE PREOCCUPATION ENVERS LES DEFIS LIES A L’ENVIRONNEMENT DEPUIS QU’ELLE EST DEVENUE LE CAS EXEMPLAIRE D’UNE SYNERGIE POSSIBLE ENTRE LA DURABILITE ET LE DEVELOPPEMENT.
  • UNE PRISE DE CONSCIENCE TOUJOURS PLUS GRANDE PARMI LES INSULAIRES A PROPOS DES DEFIS LIES A L’ENVIRONNEMENT TANT AU NIVEAU MONDIAL QUE LOCAL.
  • UNE AMELIORATION NOTABLE DE LA QUALITE DE VIE DES RESIDENTS ET DES TOURISTES.
  • UNE INTEGRATION DES DIFFERENTS ASPECTS JURIDIQUES, TECHNIQUES ET POLITIQUES AVEC LES EXIGENCES INHERENTES AU PROJET.
  • LE PROCHAIN LANCEMENT D’UN PROJET ENCORE PLUS COMPLEXE ET AMBITIEUX QUI VISE A COUVRIR 100 % DES BESOINS EN ENERGIE DE L’ILE, DONT LE PROJET ACTUEL N’EST QU’UNE PREMIERE ETAPE.

D’autres étapes sont prévues dans un futur proche : l’installation de panneaux solaires pour un approvisionnement intégré des systèmes d’éclairage dans les écoles, des centrales de production d’eau chaude, l’illumination partielle de la célèbre petite place, des bouées marines lumineuses pour les bateaux, des systèmes de purification de l’eau, et le pompage de l’eau potable à l’arrivée des conduites provenant du continent.

haut de page