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Conclusions
Malgré des perspectives commerciales globalement bonnes, l'économie touristique locale a quelque peine à faire face aux conséquences de la globalisation. En particulier, les prestataires de services touristiques organisés généralement sur une base "artisanale" ne sont pas en mesure de fonctionner selon la conception du "shareholder value". Le tourisme présente des particularités spécifiques qui, dans les régions déjà exploitées et utilisées depuis des années, ne garantissent pas de grands "returns on investment". Le capital-risque est aujourd'hui investi dans des parcs de loisirs et des parcs thématiques, et non dans les destinations touristiques. On peut même se demander - et c'est une question de fond - si la "nouvelle économie" est compatible avec le principe du développement économique durable dans le domaine du tourisme.
Prof. Dr. Peter Keller |