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L’espace, la nouvelle frontière touristique
Le tourisme spatial – La frontière d’un nouveau monde

M. Jason KLASSI - Space Traveler Inc. Space Tourism Society, Los Angeles, Californie, Etats-Unis

 

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(Diapositive n°1)
« Bonjour. Je remercie le professeur Keller et M. Charlet de m’avoir invité de ce côté de notre planète, dans l’étonnante biosphère de Chamonix Mont-Blanc. Au sommet de cette magnifique montagne nous nous trouvons à moins de 100 kilomètres de l’espace, la nouvelle frontière du tourisme.

(Diapositive n°2)
Aujourd’hui, je souhaiterais vous montrer que le Tourisme spatial est la frontière audacieuse de tout un nouveau monde.

(Titres Tito)
Quelles sont les limites du tourisme ? Finalement, le tourisme spatial est une industrie légitime. Le 28 avril 2001, le premier touriste de l’espace, Dennis Tito, quittait la Terre pour ses vacances historiques de 8 jours dans l’espace.

(Tito et les Space Tourism Pioneer Awards)
Dennis est mon ami. J’ai eu le plaisir d’accueillir les « Space Tourism Pioneer Awards » (qui récompensent les pionniers de la Société du tourisme spatial) au cours desquelles j’ai pu l’honorer à l’occasion du premier anniversaire de son vol.

(Tito dans l’ISS)
Dennis est un amoureux de l’espace. Il affirme n’avoir jamais aussi bien dormi qu’au cours de ses vacances spatiales et avoir passé le plus clair de son temps à flotter en apesanteur, à écouter de l’opéra et à contempler la Terre par les hublots.

(Shuttleworth)
Un an plus tard, le Sud-africain Mark Shuttleworth est devenu le deuxième Touriste de l’espace.

(ISS et Soyuz)
Les deux prochains voyages touristiques spatiaux à destination de l’ISS – en même temps. Aimeriez-vous former le premier couple père et fils ou mère et fille…

(Couple en orbite)
…ou les premiers mari et femme à flotter en apesanteur dans l’espace, avec la Terre en toile de fond ?

(Wright Bros/SpaceShip One)
Aujourd’hui, après 100 ans de vols par propulsion, nous allons bientôt assister à la première avancée majeure de l’aviation.

(Vol à travers l’atmosphère)
Le lancement imminent de vols sub-orbitaux privés à un prix abordable placera le tourisme spatial à la portée de milliers de personnes. Les gens veulent aller dans l’espace. Un sondage de CNN a révélé que 86% de la population souhaitait voyager dans l’espace.

(Voyage Sub-orbital)
Le voyage spatial sub-orbital créera des marchés complètement nouveaux. Par exemple, les vols sub-orbitaux pourront vous permettre de relier Paris à Los Angeles en seulement 2 heures, de livrer un colis à l’autre bout de la terre le jour même, de lancer des satellites à moindre coût et, cerise sur le gâteau, de vous amuser en apesanteur et de profiter d’une vue de la Terre qui vous changera la vie.

(Image Terre-Lune)
Le tourisme spatial est la force motrice qui entraîne une industrie du tourisme spatial bien plus importante. Buzz Aldrin, qui a marché sur la lune lors de sa mission à bord d’Apollo 11, conçoit des équipements spatiaux qui tournent en orbite autour de la Terre et la Lune et qui font l’aller-retour entre les deux astres à la manière d’un ferry de l’espace.

(Stations touristiques de l’espace)
Des sociétés telles que Hilton et Kawasaki conçoivent des hôtels spatiaux depuis 20 ans. Ces hôtels tourneraient sur eux-même pour parvenir à créer une gravité artificielle.

(Buzz Aldrin)
Buzz Aldrin a déclaré « avec le tourisme spatial, non seulement dix millions de citoyens américains seraient en mesure de voyager dans l’espace… »,

(Image de la Lune)
… mais en plus, le matériel nécessaire pour retourner sur la Lune et explorer Mars pourrait être mis au point1. » L’espace est un élément important de notre avenir.

(Solutions des Nations Unies pour l’espace)
Cette année, le Bureau des Nations Unies pour l’espace extra-atmosphérique a organisé une conférence sur le thème : « des solutions spatiales à des problèmes mondiaux ». Comment les Nations Unies utilisent la technologie spatiale en faveur du développement durable.

(La politique spatiale de l’ESA)
Ainsi, cette année, l’Agence Spatiale Européenne s’est mise à considérer « l’espace comme la nouvelle frontière d’une Union étendue »2,

(L’ESA et le développement durable)
L’ESA conclut « si notre défi est celui du développement durable, nous trouverons la solution dans l’espace. »

(Le modèle agricole de l’ESA)
L’étude a également révélé que l’espace supportait le développement de modèles agricoles durables – qu’il s’agisse de la biosphère d’Entelbuch de l’ UNESCO ou le projet Biosphère II, en Arizona.

(Image d’O’Neil)
Les futurs bâtiments de l’espace, tels que cette vision d’une très grande colonie spatiale conçue par le Dr Gerard O’Neil, du Princeton Space Studies Institute (Institut d’études spatiales de Princeton), doivent être des biosphères financièrement et écologiquement durables.

(Touriste photographiant la Terre)
Après avoir passé 20 ans dans ce domaine, je pense que le cœur de l’industrie du tourisme spatial se trouve vraiment au niveau de l’expérience humaine du…

(Marcheur de l’espace)
flottement en apesanteur… du fait de ressentir cette sensation physique de voler librement, en gravité zéro… et de contempler notre fragile planète dans l’obscurité de l’espace.

(La Terre)
À la manière des astronautes qui sont partis avant nous, nous reviendrons de l’espace avec des perceptions nouvelles et profondes de nous-même et de notre place dans le monde. Depuis l’espace, nous ne voyons aucune frontière entre les pays.

(La tribu terrienne)
Nous formons une race humaine unique embarquée à bord du vaisseau Terre. Comme l’a écrit l’aquanaute Jacques-Yves Cousteau, « La signification de la conquête spatiale est symbolisée par des images (d’une Terre) célébrant la naissance d’une conscience globale, qui aidera à construire un avenir pacifique pour le genre humain. »

(La Terre)
La première fois que nous avons vu notre planète d’origine comme une BIOSPHÈRE I vivante et durable – la Terre, vous, moi, chaque être et chaque chose qui se trouve dessus – il s’agissait de photos prises pendant le trajet jusqu’à la Lune. La première vue de la biosphère antarctique a été prise par les astronautes d’Apollo 17 qui partaient en direction de la Lune, en 1972 – la première fois que la trajectoire d’une mission Apollo permettait de photographier la calotte glaciaire antarctique.

(Le Mont-Blanc vu de l’espace)
D’un côté, les voyages sur Terre nous font découvrir des biosphères uniques telles que l’Antarctique et le Mont-Blanc, et de la même manière, les voyages dans l’espace nous font découvrir l’équilibre délicat de notre planète dans sa totalité.

(Montagne et espace)
Tout comme nous recherchons la majesté des montagnes, nous recherchons la majesté de l’espace.

(Océans et espace)
De la même manière, nous recherchons la magie de l’apesanteur, que ce soit dans les océans ou dans l’espace.

(Marcheur de l’espace)
En tant qu’êtres humains, nous voulons défier la gravité et aller au-delà de nos limites. Nous souhaitons connaître la joie et la sensation spéciale de liberté individuelle que déclenche l’apesanteur. Jetez un coup d’œil sous l’eau, et vous verrez ou je veux en venir.

(Astronaute et plongeur sous-marin)
L’astronaute qui flotte dans l’espace et le plongeur sous-marin qui flotte dans l’océan adoptent tous deux ce que l’on appelle la « Neutral Body Posture » (position du corps neutre). Le besoin qu’ont les jambes de se tendre pour lutter contre la gravité disparaît presque entièrement.

(Astronaute et plongeur HAS)
La première fois que je me suis lancé dans le tourisme spatial, j’ai eu le privilège de plonger avec des personnes merveilleuses de la Handicapped SCUBA Divers Association (HSA, l’association des plongeurs sous-marins handicapés). Voici quelques séquences que nous avons filmées ce jour là.

(La séquence vidéo commence : des fauteuils roulants sur la plage)
Ces personnes sont incapables de marcher comme vous et moi. Ce sont des paraplégiques ou des amputés des deux jambes. Déjà, ils parcourent de grandes distances sur leurs mains pour traverser le sable, afin de pouvoir atteindre le bord de l’océan. Là, ils enfilent leurs lourdes bouteilles de plongée et luttent contre les battements frénétiques du ressac avant de parvenir à flotter librement dans l’apesanteur du monde marin. Ils n’utilisent pas de palmes – des poids fixés à leurs chevilles empêchent leurs jambes de flotter de manière incontrôlée.

(Forêt de varechs)
J’ai fait la connaissance de ce jeune homme formidable, Will. Nous avons emmené Will, sur sa chaise roulante, de la plage jusque dans une forêt de varechs, tout au fond de l’eau. Là, il est resté assis, apparemment impuissant dans son fauteuil roulant, les varechs se balançant juste au-delà de sa portée. Puis, avec la plus grande facilité, Will est sorti de sa chaise en flottant comme s’il venait d’atteindre la gravité zéro – libéré de ses propres limites.

(Transition des plongeurs de la H.S.A. aux astronautes)
Will m’a fait prendre conscience du fait que nous étions tous désireux de défier la gravité et de dépasser nos limites. Il s’agit de l’expérience touristique spatiale.

Un jour, ces plongeurs sous-marins flotteront également dans l’espace.

(ISS et Tito)
Où en est le tourisme spatial aujourd’hui ? Space Adventures, la société qui a lancé les vols de Tito et Shuttleworth, propose le premier vol spatial à caractère entièrement touristique à destination de la station spatiale internationale, à bord du vaisseau Soyuz. 12 personnes se sont déjà portées candidates pour occuper l’un des 2 sièges disponibles. Ce voyage ne sera pas donné : 20 millions d’USD par personne et la sélection sera sévère.

(Le tourisme spatial existe déjà)
Pour la plupart d’entre-nous, le tourisme spatial se limite à des aventures qui se déroulent à la surface de la planète, des expériences en gravité zéro, des vols sur des avions à réaction de haute altitude et bientôt, des vols sub-orbitaux. Le prix : de 1.000 à 98.000 dollars. Les activités du tourisme spatial terrestre sont estimées à 1 milliard de dollars par an.

(Lancement de navette)
Les gens adorent l’espace ! Chaque année¸ plus de 10 millions de personnes assistent à un lancement de navette.

(Musée de l’espace)
… visitez un musée de l’espace tel que le Smithsonian, un centre spatial tel que celui de Kennedy, un planétarium comme le nouveau Rose Center à New York…

(Mission Space)
.. .une attraction de parc à thème telle que la « Mission to Space » de Disney…

(Observatoire)
… ou l’un des observatoires de notre planète, tel que celui-ci, à Hawaï, qui vous permet de voir des galaxies lointaines de l’univers.

(Vols en gravité zéro)
Si vous ne trouvez pas cela assez enthousiasmant, vous pouvez essayer un vol en gravité zéro, dans le même avion spécialisé que celui utilisé pour l’entraînement des astronautes. Actuellement, Space Adventures propose des vols en gravité zéro au départ de Star City, en Russie et la ZERO-G Corporation commencera à proposer ce même service en Amérique l’année prochaine.

(Vols paraboliques)
L’apesanteur survient dès que l’avion descend à une vitesse égale à celle de la chute d’un corps dans l’air. Il crée environ 30 secondes d’apesanteur par parabole. Avec 10 à 20 paraboles par vol, on obtient un total de 5 à 10 minutes en gravité zéro.

(Avions à réaction de haute altitude / vue )
Si ce panorama vous fait rêver, volez aux frontières de l’espace dans un avion supersonique de haute altitude. Ressentez la force d’accélération au décollage et profitez de la vue que vous offrent les 85.000 pieds (25.000 mètres) d’altitude pour environ 5000 Euros.

(Tourisme spatial sub-orbital)
L’étape suivante est celle des vols spatiaux sub-orbitaux privés. Enfin, les sociétés privées donneront bientôt au public ce qu’il attend – des vols dans l’espace à des prix abordables.

(Carte sub-orbitale)
L’espace sub-orbital ne se trouve qu’à 100 kilomètres de nous… Plus près de Chamonix que Paris ! L’espace orbital se trouve à une distance deux fois plus longue.

(Navette et Soyuz)
Jusqu’à présent, au bout de 40 ans et plus d’1 billion de dollars, le coût du voyage spatial reste trop élevé. La navette spatiale des Etats-Unis a presque un quart de siècle et coûte 100 millions de dollars par passager. La navette russe Soyuz est âgée de 40 ans et coûte 20 millions de dollars par passager.

(Starchaser)
Finalement, les vaisseaux spatiaux sub-orbitaux privés réduiront le coût des voyages dans l’espace.

(Carte sub-orbitale)
Pour encourager l’industrie du tourisme spatial, Peter Diamandi a lancé une nouvelle course aux étoiles du nom de X-Prize, qui offrira une récompense de 10 millions de dollars US à la première société privée capable de transporter 3 personnes à une altitude de 100 kilomètres, de les ramener saines et sauves sur Terre et de recommencer 14 jours plus tard. Le vaisseau ne rentrera pas en orbite, il effleurera l’espace, offrant ainsi une vision de la Terre similaire à celle dont on profite en orbite, et peut-être 5 minutes d’apesanteur.

(image de l’Ascender)
21 équipes réparties dans le monde entier participent au concours. Par exemple, l’Ascender du concepteur de Concorde David Ashford, décolle et atterrit comme un avion.

(Canadian Arrow)
Le Canadian Arrow, dévoilé à New York cette année, décolle à la verticale et atterrit avec des parachutes, comme le Soyuz.

(Vaisseau russe)
Le Cosmopolis russe ressemble à une navette spatiale miniature, mais décolle depuis le dos d’un vaisseau mère, à une altitude de 65.000 pieds environ.

(Image de Rutan)
L’un des concurrents les plus sérieux est Burt Rutan, avec sa fusée à deux étages. Burt jouit d’une certaine notoriété en tant que concepteur du vaisseau spatial Voyager, qui a fait le tour du monde sans arrêt de ravitaillement

(Image 2 de Rutan)
Comme le vaisseau russe, Spaceship One décolle depuis le dessous du vaisseau mère White Knight.

(Vue intérieure de la cabine)
Un vol sub-orbital typique durerait environ 15 minutes, coûterait 98.000 dollars US et vous offrirait l’essentiel d’une expérience touristique spatiale : 15 minutes d’apesanteur et une vue de la Terre spectaculaire. Plus de 200 personnes ont déjà versé un dépôt en espèces s’élevant à 2.300.000 USD pour des vols sub-orbitaux. (20 millions de dollars pour l’ensemble du secteur.)

(Image d’une carte Visa)
Au fait, à chaque achat sur ma carte Visa X-Prize, en voyageant fréquemment, je gagne des « miles spatiaux » supplémentaires.

(Femme en costume de l’espace)
Le tourisme spatial est-il davantage qu’un petit marché niche ? Il existe une demande mondiale en matière de tourisme spatial - elle concerne à la fois les hommes et les femmes. 8 personnes âgées de moins de 40 ans sur 10 seraient prêtes à investir plusieurs mois de salaires dans cette aventure. Certains iraient même jusqu’à payer une année de salaire, voire davantage, pour aller dans l’espace3.

(Image Futron)
Le récent sondage Futron4 révèle qu’environ 10.000 américains seraient prêts à dépenser jusqu’à 100.000 dollars US pour une aventure spatiale sub-orbitale. 15.000 vols sub-orbitaux pourraient être lancés chaque année d’ici à 2020.

(Image Futron)
En ce qui concerne les missions orbitales, même à 20 millions de dollars, le sondage Futron prévoyait encore jusqu’à 60 voyageurs par an d’ici à 2020, en présumant qu’une destination telle qu’ISS, la Station Spatiale Internationale, serait accessible aux visiteurs5.

(Kankoh-Maru)
Quelle est l’ampleur du potentiel du tourisme spatial ? Cette activité restera-t-elle le privilège de quelques riches individus ? La Japanese Rocket Society a mis en avant des scénarios basés sur ce vaisseau, le Kanko – Maru. Si l’on pouvait construire huit véhicules spatiaux de 50 passagers par an, en facturant 25.000 USD par vol seulement, d’ici à 2020, 1 million de passagers par an pourraient voyager dans l’espace.

(Hôtel Hilton)
D’après ce scénario quelque peu optimiste, d’ici à 2030, 5 millions de personnes par an pourraient faire le voyage, et plus de 20.000 personnes travailleraient dans l’espace, en tant que personnel hôtelier.

(Biosphère lunaire)
Un jour, sur la Lune, des biosphères durables cultiveront des aliments pour les voyageurs lunaires. Le tourisme spatial renforce notre capacité à vivre sur Terre et au-delà.

(Levé de Lune)
Existe-t-il des limites éthiques au voyage dans l’espace ? Evidemment, il ne s’agit pas de transformer la lune en une vaste décharge pour déchets nucléaires ni de répandre les détritus de nos hôtels spatiaux dans l’espace voisin de la Terre. Cependant, comme nous l’avons vu, le voyage spatial peut nous aider à mieux gérer nos écosystèmes et nos biosphères sur Terre. En cas de catastrophe provoquée par l’homme, apprendre à vivre hors de notre planète pendant un certain temps nous aiderait à assurer la survie du genre humain.

(Jeune fille regardant vers le ciel)
Lors de la Conférence des Nations Unies de 1992 sur l’environnement et le développement, les états participants étaient unis dans leur Serment pour un avenir commun : les voyages spatiaux nous aident à accomplir cette promesse en faisant de la Terre un foyer sûr et hospitalier pour les générations présentes et à venir.

Ainsi, d’où que nous soyons sur cette Terre, rappelons-nous que la prochaine grande frontière du tourisme se trouve juste au-dessus de nos têtes et qu’en voyageant vers celle-ci, nous allons au-delà de nos limites, ressentons une nouvelle forme de liberté et accédons à une nouvelle perspective de notre monde et de nous même, pour aider à construire un avenir pacifique pour tous.

(Croissant de Terre)
Merci. Que l’orbite vous soit favorable !

 

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1 E. Anderson, Space Adventures, The Steps to Space presentation (Aventuriers de l’espace : les étapes de la présentation de l’espace).
Commission des communautés européennes, novembre 2003. Space: The new European Frontier for an Expanding Union (l’espace : la nouvelle frontière européenne d’une Union plus large). Retour texte
2 P. Collins, juillet 2003, Space Tourism Market Demand and the Transportation Infrastructure (Le tourisme spatial, la demande du marché et l’infrastructure des transports). Retour texte
3 D. Weber, février 2003, Public Space Markets - What We Know and What We Don’t Know (Marchés du tourisme spatial – Ce que nous savons et ce que nous ignorons). Retour texte
4 D. Weber, février 2002, The Ascent Study - Understanding the Market Environment for the Follow-on to the Space Shuttle (comprendre le marché pour la poursuite de la navette spatiale). Retour texte
5 P. Collins, juillet 2003, Space Tourism Market Demand and the Transportation Infrastructure (Le tourisme spatial, la demande du marché et l’infrastructure des transports). Retour texte

 

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